Les pires tricheurs aux Jeux Olympiques

et dans le sport

 

En finale de la H Cup 2009, le joueur de rugby Tom Williams doit sortir afin d’être remplacé, mais le remplacement ne peut se faire que sur saignement du joueur. Pour contourner ce problème le soigneur anglais de l’équipe donne une capsule de jus de tomate à son joueur que ce dernier fait éclater dans sa bouche afin de simuler une grave blessure, il sortira donc en n’oubliant pas de faire un petit clin d’œil à son banc de touche. Le joueur sera suspendu 12 mois et condamné à verser 250 000 euros d’amende.

Boris Onishchenko est un  pentathlète ukrainien qui participa aux JO de 1968 à 1976 avec l’équipe nationale soviétique. Lors de l’épreuve d’escrime des JO de Montréal en 1976 il s’est fait remarquer pour avoir mis au point un système de triche audacieux et plutôt astucieux. En escrime une table de marque électronique compte les points lorsqu’une pression de 750 grammes est exercée sur la pointe de l’arme. Boris Onishchenko avait tout simplement intégré un interrupteur sous le grip de la poignée de son épée lui permettant d’allumer la table de marque, et donc de marquer un point, sans toucher son adversaire. Malheureusement pour lui, il se fit prendre en flagrant délit quand ses adversaires s’aperçurent que la table de marque s’allumait sans aucune raison. Il fut banni des JO de Montréal pour tricherie.

Aux JO de Sydney en 2000 l’équipe espagnole  paralympique déficiente intellectuelle de basket a remporté la médaille d’or. Le comité paralympique ne s’est rendu compte qu’après coup que 10 des 12 joueurs de l’équipe espagnole n’étaient pas déficients mentaux, les tricheurs furent donc obligés de rendre leur médaille d’or. Aux JO suivants en Grèce, cette épreuve a tout simplement été retirée car il est très compliqué de juger de la déficience mentale des sportifs.

 

A l’occasion des qualifications pour la coupe du monde de football 1990 opposant le Chili au Brésil, le gardien de but chilien Roberto Rojas s’est auto mutilé l’arcade. Un fumigène est lancé des tribunes à quelques mètres du gardien de but, son arcade en sang, il est transporté hors du terrain par ses coéquipiers. Les joueurs de la sélection chilienne refusent de reprendre le match prétextant des problèmes de sécurité dans les tribunes en espérant gagner le match sur tapis vert. Quelques jours plus tard la supercherie est démasquée grâce à la vidéo, on s’aperçoit que Roberto Rojas avait dissimulé un scalpel dans un de ses gants et qu’il s’était volontairement tailladé l’arcade. La FIFA donne donc la victoire au Brésil 2-0 sur tapis vert et exclu le Chili des éliminatoires de la coupe du monde 1994, Rojas est quant à lui suspendu à vie des terrains de football.

Devis Licciardi est un athlète italien qui a utilisé un faux pénis afin de falsifier un contrôle antidopage. Cela se passe lors du championnat national italien du 10 km à Molfetta. Suite à la course il a effectué le contrôle antidopage obligatoire et a utilisé un faux pénis dissimulé dans ses sous-vêtements afin de mettre de l’urine propre dans le récipient, sauf que le médecin en charge des prélèvements s’est rendu compte de la supercherie et a immédiatement donné l’alerte. Ce n’est pas la première fois qu’un tel subterfuge est utilisé, et c’est certainement la dernière fois qu’il le sera.

 

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