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Vivaldi permet désormais d’installer les extensions Chrome sur Android

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Le navigateur Vivaldi pour Android propose une nouveauté notable : la possibilité d’installer des extensions directement depuis le Chrome Web Store. Cette fonction, absente de Chrome sur mobile, rapproche l’expérience Android de celle d’un ordinateur de bureau. La mise à jour, déployée récemment, vise les utilisateurs qui souhaitent personnaliser leur navigation sans changer d’écosystème.

Une installation familière depuis le Chrome Web Store

Vivaldi n’est pas le premier navigateur Chromium à supporter les extensions sur Android, mais il devient l’un des plus accessibles. Le processus reprend les habitudes du PC : une icône dédiée donne accès au Chrome Web Store, où l’utilisateur recherche et ajoute l’extension souhaitée. Une confirmation s’affiche avant l’installation. Une fois en place, l’extension se lance depuis la même icône, avec une gestion centralisée pour la désactiver ou la supprimer.

La compatibilité reste toutefois tributaire des choix des développeurs. Certaines extensions conçues pour un affichage large et une souris peuvent présenter des panneaux trop étroits ou dépendre de fonctions indisponibles sur mobile. L’éditeur n’impose aucune limite technique particulière, mais l’expérience varie selon les modules.

Des usages concrets pour le quotidien

Le support des extensions ouvre la porte à des fonctions qui corrigent des irritants courants. Par exemple, DoubleClicker permet d’ouvrir un lien en arrière-plan d’un double appui, une alternative rapide au menu contextuel. Auto Scroll Extension fait défiler une page à vitesse réglable, pratique pour les longs articles. Click to Remove Element supprime d’un geste les éléments flottants ou intrusifs, avec mémorisation possible. Enfin, Keepa affiche l’historique des prix sur les fiches produits Amazon et Save Image as Type contourne le format WebP en enregistrant directement en JPG ou PNG.

Ces extensions ne se substituent pas aux fonctions intégrées de Vivaldi, comme le blocage des publicités et des traqueurs. Elles ajoutent plutôt des automatisations ciblées, appréciables sur un écran tactile où chaque geste compte.

Une alternative déjà riche, renforcée par la mise à jour

Vivaldi se distingue de Chrome par une gestion des onglets plus avancée, avec empilement et fermeture par balayage. La confidentialité est aussi mise en avant : pas de profil publicitaire basé sur les intérêts, aucune obligation de compte, et des options fines comme le blocage sélectif des traqueurs. L’import des marque-pages, de l’historique et des mots de passe depuis Chrome facilite la transition.

L’arrivée des extensions consolide cette proposition. Elle répond à une demande ancienne des utilisateurs Android, d’autant que les écrans pliables agrandissent la surface utile. Google n’a pas annoncé de support similaire pour Chrome mobile. La décision de Vivaldi accentue donc un avantage concurrentiel déjà exploité par d’autres, mais rarement couplé à un navigateur aussi complet en natif.

Confirmation et limites

La mise à jour est déployée et documentée. La procédure d’installation et de gestion est claire, tout comme l’accès au Chrome Web Store. En revanche, aucune liste officielle d’extensions garanties n’est fournie : la compatibilité dépend de chaque module et de son adaptation à l’environnement Android. Les performances ou bogues éventuels sur des appareils précis ne font pas l’objet de données publiées. Il reste donc à vérifier au cas par cas le comportement des extensions sur différents smartphones.

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